Tu cours encore et toujours à perdre haleine
Courir à en crever à en devenir carrément vert
L’espoir ces cordes qui font vibrer ton âme de crécelle
Tu crois encore que tu pourras t’acheter un destin facile
Dans ce monde peu d’élus que des squelettes fragiles
L’espoir t’anime pas besoin encore de défibrillateur
Bientôt tu ne courras plus couché parmi de grises fleurs
Terrassé l’espoir aura quitté ton âme servile de pantin
Tu cours encore et toujours à perdre haleine
Courir à en crever à en devenir carrément vert

Les gens courent pour essayer d’avoir une vie meilleure. Encore faut-il savoir se calmer et apprécier les joies simples comme un beau coucher de soleil ou une balade en montagne avec de superbes paysages et s’octroyer de bons loisirs. Le rythme effréné de ton poème rend magistralement cette course à la survie et à l’aspiration du bonheur. Bravo.
Tu as bien saisi l’âme de ce poème !
).
Merci pour les éloges (mérités bien sûr
A bientôt.